Photo de la semaine: ORANGE GOBLIN

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Je ne suis pas spécialiste d’Orange Goblin, loin s’en faut. Cependant, l’avantage d’un festival est de pouvoir y voir et découvrir de nombreuses formations. J’avais entendu parler des stoners anglais, et était donc curieux de les découvrir live. Ce fut chose faite lors du Hellfest 2015, et le bouffon orange s’est ici transformé en extra terrestre. J’avais réglé la vitesse à 1/200 de seconde et la sensibilité à 800 ISO. Lorsque j’ai déclenché, toute cette lumière a créé cette surexposition, heureusement contrastée par l’ombre du bassiste, offrant ce résultat inattendu et accidentel. C’est ce qui fait aussi une grande partie de la magie du spectacle vivant.

GLORY HOLE – First experience

GLORY-HOLE---FIRST-EXPERIENCE-SD-COVERHard rock, France/Angleterre (EpAutoproduction, 2016)

Glory Hole est un groupe franco anglais. Et, avant tout, pour ceux qui souhaitent faire une recherche sur internet, un avertissement: tapez Glory Hole band… Car ce groupe semble, par son nom et certains des titres de ce premier Ep, inspiré par le groupe que l’Amérique entière voudrait censurer, le groupe interdit aux moins de 18 ans, Steel Panther. Mais là s’arrête la comparaison, car chacun des 5 titres de ce Ep propose une facette dofférente, étonante, rentre-dedans… dce dont est capable ce groupe. On navigue entre un esprit neo-metal – Lost, sa basse ronflante et sa voix alternant entre rap et chant rock – hard rock plus traditionnel et direct (Love) ou orienté 70’s (le très évocateur Anaconda’s sister)ou le fringant Kill your classmate. Alors, non, Glory Hole n’a guère en commun, musicalement parlant, avec Steel Panther, et en proposant de nous laisser découvrir plusieurs facettes, le groupe nous montre aussi son ouverture d’esprit. Ou son hésitation à suivre un chemin plutôt qu’un autre. C’est sympathique, plutôt bien fait, le chant est puissant et parfaitement compréhensible et l’ensemble donne envie d’en connaitre plus. Mais de quelle manière Glory Hole compte-t-il se démarquer? Wait and see!

Note: 7,5/10

Titre que je retiens: Anaconda’s sister

VARDIS – Red eye

VARDIS_Red-eye 2016Heavy metal, Angleterre (Steamhammer/SPV, 2016)

NWOBHM. Parmi la myriade de groupes issus des scènes d’un metal renaissant, Vardis s’était distingué dès 1980 avec son premier album, 100 m.p.h sans jamais réussir à distancer sa concurrence directe. En 2016, Vardis revient après une très longue absence avec ce Red Eye prometteur. prometteur car cet album est bourré des mélodies et riffs joyeux et entraînants, d’un chant particulier et d’une énergie qui n’a pas changé. C’est sans doute là la plus grosse difficulté de Red Eye: bien que tentant de se moderniser, Vardis semble resté coincé en 1984. Il y a du plaisir de la part de Steve Zodiac, mais plus rien d’irrévérencieux. Il y a de la composition, mais le chant ne me convainc guère. Il y a du fun comme Back to school aux paroles un peu ridicules passé 50 ans) mais sur fond de riffs tellement classiques qu’on n’est guère surpris. Il y a du hard rock (Lightning man) et certains passages se veulent punk (The knowledge). Et il y a le clin deuil instrumental (200 m.p.h) à un glorieux passé venant sans doute boucler la boucle. Sympathique sans pour autant être remarquable, Red eye se laisse écouter avec plaisir et une certaine nostalgie.

Note: 7/10

Titre que je retiens : 200 m.p.h

PHOTO DE LA SEMAINE: DEEP PURPLE

Roger Glove, Deep Purple - Paris, le Zénith, le 13 novembre 2012

Roger Glover, Deep Purple – Paris, le Zénith, le 13 novembre 2012

La force tranquille d’un vieux briscard de la route… J’ai vu Deep Purple pour la première fois lors après sa reformation en 1985 dans un POPB archi comble, au lendemain de deux journées d’un France Festival en demi teinte. Mais je n’avais pas eu l’opportunité de les voir accompagnés de Steve Morse. Ce soir du 13 novembre 2012, alors que Deep Purple se produit une énième fois en France, c’est chose faite. Lire la suite

PURSON – Desire’s magic threatre

purson 2016 001Hard psyché, Angleterre (Spinefarm records, 2016)

Quel jour sommes nous? Ou, plutôt, en quelle année? Peut-on dire que Blues Pills et consorts ont ouvert la voie au retour d’un rock psychédélique, ouvertement inspiré par les années 60 et 70? Ou devrait-on simplement se contenter de citer Lavoisier pour qui « rien ne se perd, rien ne se crée: tout se transforme »? Un peu des deux, et avec un certain plaisir. Lire la suite

PHOTO DE LA SEMAINE : LEMMY (MOTÖRHEAD)

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Lemmy (Motörhead) au Zénith Paris la Villette le 21 novembre 2011

Inaugurer cette rubrique avec Lemmy m’a semblé évident. Cela pour deux raisons: tout d’abord, le bonhomme a tellement apporté à notre musique et au rock en général que je ne pouvais que, à ma façon, lui rendre cet humble hommage. Motörhead fait partie de ces groupes Lire la suite

BLACK SABBATH – Symptom of the universe

 

bio black sabbath 2013Mick Wall (Orion books, 2013)

A l’heure où Black Sabbath annonce prendre sa retraite au travers d’un Ep et d’une tournée (dont un prochain le Hellfest en tête d’affiche le 19 juin) tous deux intitulés The end (on nous a déjà fait le coup, mais là, ça semble sérieux au regard des problèmes de santé de Tony Iommi) certains se pencheront sur les nombreuses biographies qui, à l’évidence, referont rapidement surface ou viendront compléter des écrits plus que conséquents. Lire la suite