HELLFEST 19: Tales from the pit – report du jeudi 18 juin 2026

La France est sous un dôme de chaleur, pourtant, ce n’est encore pas grand chose… N’empêche, en arrivant sur le site de cette 19ème édition, après 3 bons kilomètres de marche depuis le parking de Gétigné (pourquoi ne pas proposer, de ce côté également, une navette entre le site et les parkings ?), l’accès au site est fluide. On le sait, le public est accueilli par une gigantesque statue d’Ozzy avant de pénétrer en terres (mal)sainte. Mais avant (était-ce déjà le cas en 2025? Je n’en sais rien car Metal-Eyes était absent), le parcours d’accès a été entièrement repensé facilitant la circulation piétonne et les festivaliers sont baptisés dès leur arrivée grâce à deux gigantesques brumisateurs extérieurs situés de part et d’autre d’un petit pont. Exit les barricades métalliques rouillées qui bouchaient naguère la vue.

Le site a ouvert à 14h et, déjà, la queue s’étire au niveau du Sanctuary, l’énorme bâtiment où le merch du Hellfest part par containers entiers. On parle ici d’une attente de quelques heures, en plain cagnard, interminable. Même les PMR/PSH, malgré un accès dédié, se trouvent logés à la même enseigne. C’est incontestablement un point à revoir – améliorer l’accès et diminuer grandement les temps d’attente au merch – d’autant plus avec les annonces déjà faites pour 2027… Et ça permettrait aussi de pouvoir voir plus de concerts, raison principale de la venue des festivaliers.

La fourmilière Hellfest vue d’en haut

Autre constat, très positif, celui-ci: les crash des mainstages ont été prolongées donnant un accès facilité aux photographes (clairement moins nombreux, on parle de 300, soit 25% de moins que les années précédentes) – et leur offrant un espace ombragé dès le milieu d’après midi. Et vu les temps d’attente et les kilomètres parcourus, c’est très agréable.

Jeudi 18 juin

C’est une journée écourtée qui s’annonce. Même un festival écourté en ce qui me concerne puisque, pour des raisons personnelles, je n’ai pu assister qu’aux deux premières journée de ce 19ème Hellfest. Après coup, je me dis que deux jours supplémentaires de canicule auraient été difficilement supportable. Pas de regrets de mon côté, donc, la santé prime.

Avant d’aller sur le site, un premier tour à l’espace presse me permet de constater que l’équipe a une nouvelle fois évolué et que, enfin, les lieux sont un peu climatisés, ce qui rendra les rencontres quelque peu plus agréables. Parmi celle-ci, je retrouve, sans surprise, l’ami Busi (Marc Busqué) accompagné de Julian Baz, respectivement guitariste et chanteur de Crisix qui viendront de nouveau enflammer le Hellfest samedi à 16h. Nous échangeons quelques mots, le temps d’apprendre que les Espagnols travaillent sur un nouvel Ep, format qui leur est sans doute plus adaptés qu’un album complet. Nous nous recroiserons à plusieurs reprises tout au long de ces deux journées.

J’ai toujours bien aimé la folie des Suédois de TruckFighters, alors commençons par la scène la plus éloignée du site. Direction Valley pour une entrée en matière explosive. Bien que quelque peu coincé derrière son micro, le bassiste chanteur Ozo ne se fait pas prier pour aller taquiner le public dès qu’il le peu. Mais c’est, comme souvent, son compère Dango qui saute et court en arpentant la scène et ses abords qui attire les regards. Avec leur heavy stoner et grungy, le trio ouvre le bal avec énergie.

TruckFighters @Hellfest 19, Clisson
Mikkey Dee & friends @Hellfest 19, Clisson

Direction ensuite la Mainstage 2 pour une première déception… Mikkey Dee and Friends (le bassiste chanteur Viktor Skatt armé de sa Rickenbaker et le guitariste William Dickborn) sont venu rendre hommage à la légende Motörhead avec un set de reprises toutes périodes confondues. Bien interprétés, ces versions n’ont cependant et heureusement rien de comparable aux titres originaux mais ont le mérite de faire un bien fou. Mais voilà, cette scène est si haute qu’il est impossible pour les premiers rangs – plus encore pour les photographes – de distinguer le kit de batterie et de pouvoir immortaliser comme il se devrait l’actuel batteur de Scorpions… Autant dire que la suite des concerts sur cette même scène sera compliquée sauf avec certains artistes.

Mikkey Dee & friends @Hellfest 19, Clisson

The Pretty Reckless qui a débuté son set sur la Main 2 a déjà ouvert à deux reprises pour AC/DC. Cependant, je ne me suis jamais penché sur la musique de ce groupe menée par Taylor Momsen que les amateurs de séries TV et cinéphiles connaissent pour ses rôles dans Gossip girl, The Grinch, We were soldiers… La chanteuse s’est investie dans la musique, combattant ainsi ses démons, et sa voix suave, puissante et chaleureuse colle parfaitement au heavy blues gorgé de soul de la formation. une très belle découverte.

The Pretty Reckless @Hellfest 19, Clisson

Un petit tour sous Temple pour jeter un oeil et une oreille aux black metalleux anglais de Wynterfilleth dont les musiciens se montre concentrés. Ce style n’est toujours pas mon type de metal mais en live, ça décrasse les tympans comme il faut.

Winterfylleth @Hellfest 19, Clisson

Le temps d’une première mini pause fraicheur à l’espace presse (enfin climatisé) où je croise Mikkey Dee et échange quelques mots avec lui et c’est reparti pour la Main2 avec un détour sous Altar. Les Américains de Rivers Of Nihil y déversent leur Death metal aux intonations parfois progressive. Un death metal qui se distingue, entre autres, par les interventions régulières d’un instrument peu usité dans le genre: le saxophone de Patrick Corona qui apporte une touche étonnante au genre.

Rivers Of Nihil @Hellfest 19, Clisson

C’est le genre de groupe dont on se dit à chaque fois que c’est peut-être la dernière… Deep Purple investi tranquillement la mainstage 2 et, une nouvelle fois, on distingue difficilement les musiciens sauf en s’éloignant. Si Ian Gillan, dont les soucis de santé annoncés justifient un peu plus la possible retraite de DP, et Roger Glover s’approchent un peu des bords de scène, il faut être attentif pour capturer Simon McBride, désormais totalement intégré à la formation, qui ne se rapproche que le temps de ses interventions solo. Mais Ian Paice reste invisible et l’on ne distingue qu’un bout de visage de Don Airey… Le set est carré, et si les classiques sont naturellement présents (principalement issus de Machine head et In rock), on a plaisir à écouter des titres plus récents (Arrogant boy, A bit on the side, Diablo). Mais le public attend naturellement les Lazy, Space Truckin’ ou Smoke on the water (plus que les solos de guitare et de clavier qui, pour moi, en festival, sont une forme de remplissage mais qui permettent au chanteur de souffler un peu.) Une jolie prestation d’un groupe phare.

Deep Purple @Hellfest 19, Clisson

Après une virée dans la grande roue – ce que je n’ai pas fait depuis mon premier HF en 2014 – et qui me permet de revoir le site de (très) haut, et shooter Lemmy sous un autre angle, direction Sanctuary où la file d’attente semble s’être raccourcie mais surtout une file qui avance tranquillement sous une chaleur un peu moins forte. Mais cette attente me fait rater la prestation d’Alice Cooper dont on distingue quelques extraits appétissants diffusés sur les écrans géants. Après la séance shoping, retour à l’espace presse pour un rafraichissement avant d’aller assister à l’hommage à Ozzy prévu à 23h30. Celui-ci débute avec la diffusion d’images du madman à différentes époques de sa carrière avant de se conclure par le premier feu d’artifice du week end. Cinq minutes de lumières explosives sur fond de Bark at the moon avec un bouquet final comme le Hellfest sait nous en réserver. Et, après coup, on savoure encore plus le moment, le feu d’artifice final ayant été annulé par la préfecture dès le lendemain, samedi, à cause des températures qui ne cessent d’augmenter.

La journée se termine avec les Allemands de Kadavar dont les set esfumé se joue à contre jour. Un effet de style regrettable qui n’empêche pas le quatuor de se dépenser au mieux et de poser comme toujours en diffusant son heavy rock old school à un auditoire dont les yeux commencent à faiblir. La chaleur est encore bien présente et le public commence à quitter les lieux pour mieux se préparer à un lendemain qui s’annonce aussi chaud.

Kadavar @Hellfest 19, Clisson
Lemmy by night

Vendredi 19 juin

Cette seconde journée est clairement la plus heavy metal de cette édition. On commence avec a Mainstage 1, seulement vue du public hier, et clairement, celle-ci est plus visuellement accessible que sa voisine. Pour débuter, les Français de Blackrain mettent clairement le feu dès leur arrivée sur scène. Swan est très en voix, et Jérémie Guiguet, le « petit dernier » arrivé en 2023, semble trouver ses marques assez facilement. Dernier rescapé de la formation d’origine avec le chanteur, Matt, le bassiste, se démène comme un beau diable derrière ces murs de flammes qui transforment déjà la fosse en antichambre de l’enfer. Une petite demi-heure qu’on aurait voulu voir allonger. Avec tant d’énergie, on peut se demander quand – si – Blackrain passera enfin au stade supérieur.

Blackrain @Hellfest 19, Clisson

Très en vogue depuis quelques temps, Wings Of Steel s’offre son premier Hellfest face à un public assez dense. Eux aussi ne bénéficie que de trente petites minutes et n’en perdent pas une seule. Leur heavy metal très orienté 80’s passe très bien sur scène et si l’on peut sourire aux poses typiques de l’époque de Leo Unnermark (chant) et, surtout, du guitariste Parker Halub – des poses que ne renieraient pas Steel Panther – on est vite happés par la puissance des titres du jour. Clairement, WOS renforce sa réputation et, certainement, sera une des valeurs sures de demain.

Wings Of Steel @Hellfest 19, Clisson

Un petit tour sous la Main 2 pour tenter d’apercevoir les guerriers suédois de Brothers Of Metal. Le metal épique/power metal du combo a ses fans qui se tassent devant la scène ou défilent les trois chanteurs de la formation. La musique festive et entrainante fait son effet et l’on danse avec plaisir malgré les températures qui commencent à bien monter. Une prestation efficace et plus que sympathique.

Brothers Of Metal @Hellfest 19, Clisson

Décidément très actifs depuis leur retour, les Français de Sortilège sont invités en terre clissonnaise pour la seconde fois. Cette fois-ci, cependant, le groupe a du nouveau matériel à proposer puis que Zouille et sa bande ont enregistré deux albums depuis leur première venue en 2022. C’est aujourd’hui, pour ceux qui n’ont pas vu le groupe en ouverture de Saxon il y a un peu plus d’un mois (Toulouse, Nantes et Paris) de découvrir Michael Zurita, remplaçant du plus que sympathique Bruno Ramos. Le gaillard est expérimenté (Big Ben, les divers projets de Renaud Hantson) et est aujourd’hui clairement intégré. La complicité avec les autres musiciens (Zouille au chant, Olivier Spitzer à la guitare, Sébastien Bonnet en grande forme à la basse et Clément Rouxel déchainé à la batterie) semble aujourd’hui évidente, Sortilège délivrant un set puissant et carré.

Sortilège @Hellfest 19, Clisson

Direction l’espace média pour une pause fraicheur avec une halte sous Temple où je découvre avec curiosité les Italiens de Ponte Del Diavolo. La formation transalpine est menée par Erba Del Diavolo qui arpente la scène tranquillement, toisant le public comme une maitresse d’école au regard transperçant et inquiétant (ou une maitresse SM satisfaite de ses pratiques, au choix). Les accents black, s’ils dominent, sont contrebalancés par des fulgurances doom et hardcore, mais la particularité principale est la présence de deux bassistes créant ainsi un mur sonore ultra puissant.

Ponte de Diavolo @Hellfest 19, Clisson

S’il reste un de mes groupes de chevet, Queensrÿche n’a plus grand chose en commun avec le gigantesque line up des années de gloire. Après une tournée célébrant le mythique premier album l’an dernier, la formation toujours menée par Michael Wilton (guitare) et Eddie Jackson (basse) propose un set principalement axé autour des premières années du groupe – plus encore autour de Operation: Mindcrime dont sont issus 4 titres, comme pour court-circuiter l’ex-chanteur, Geoff Tate, qui vient de publier un troisième volet à la saga. Si Todd La Torre est toujours vocalement irréprochable, on le sent un peu en mode automatique. Mike Stone, quant à lui, semble malade – pâle, édenté, il n’a pas l’air en forme même s’il donne le change. Le plaisir de pouvoir réentendre ces morceaux intemporels est contre balancé par une prestation moyennement convaincante. Dommage…

Queensrÿche @Hellfest 19, Clisson

On se rattrape avec une autre découverte, les Norvégiens de Einherjer qui dispensent leur black viking metal sous Temple. C’est enragé, puissant, le public présent est connaisseur, mais ce n’est clairement pas mon style.

Einherjer @Hellfest 19, Clisson

Mini pause avant d’aller chez la voisine Altar pour la première venue de Sinasaenum au Hellfest. La formation death groovy internationale propose ici un set digne de sa musique, agrémenté de quelques passage plus léger avec les interventions du toujours sympathique Fred Leclercq (ex-Dragon Force, actuel Kreator) qui se démène sur sa six cordes et rappelle que cette première venue est son plus beau cadeau d’anniversaire. L’aura-t-il, cette année, célébré avec une raclette? En tout cas, si dégoulinade il y a, c’est de transpiration tant le public est à fond!

Sinsaenum @Hellfest 19, Clisson
Bloodywood @Hellfest 19, Clisson

Bien qu’évoluant sur la main 2, impossible de ne pas aller voir Bloodywood que j’avais découvert en 2023 en ces mêmes lieux. Pendant 45′, les Indiens vont délivrer la plus puissante et féroce prestation de ce début de week end. Leur metal folklorique teinté de sonorités indiennes et de rap agressif fait immédiatement mouche, le public slammant à ne plus savoir où la sécurité doit donner de la tête. Les musiciens viennent tous, à l’exception du batteur, s’aligner en front de scène et harangue le public qui est déjà à fond. Un set imparable d’une remarquable puissance.

Bloodywood @Hellfest 19, Clisson

Si Accept n’a plus d’Accept que Wolf Hoffmann, son guitariste fondateur, et, éventuellement, l’excellent chanteur Mark Tornillo, la formation célèbre, comme d’autres – punaise, on ne rajeuni pas… – ses 50 ans d’existence en proposant une setlist varié. Débutant avec la déclaration Metal heart qui, comme toujours voit le public chanter en choeur le passage extrait de la Lettre à Élise, les Germano-américains enfoncent leur déclaration d’intention avec Teutonic terror; Si le groupe est difficilement reconnaissable, on apprécie cependant les deux duos – Todd La Torr intervient sur Run if you can et, plus tard, Fredrik Åkesson (Opeth) viendra enrager plus encore les cordes de Fast as a shark. J’aurai, là encore, eu l’occasion de voir Accept en meilleure forme – sans doute le fait de ne pas vraiment reconnaitre le groupe d’origine ni même celui de la reformation – mais on se délecte de ces classique du heavy metal teuton.

Accept @Hellfest 19, Clisson

Quand bien même ils célèbrent leur 40 ans d’existence, je rate – je ne sais plus pour quelle raison – le set de Sepultura qui semble délivrer un set puissant. Le thrash tribal et furieux du groupe continue de faire mouche, les messages engagés, la puissance de feu et les featuring (Alicia White-Gulz de retour est accompagné de musiciens variés sur Kaiowas) font mouche tout au long de ce set.

Mais on attend les autres Allemands du jour qui, eux aussi, célèbre quatre décénnies au service du metal enjoué. Avec cinq extraits, Helloween axe son set autour du second volet de Keeper of the seven keys et, exception faite de deux morceaux issu de son dernier album, autour de l’épopée Keeper (si l’on y intègre Time of the oath. On sent le groupe désormais unis, avec une vraie complicité – de façade? on reste très pro chez les Allemands – entre les deux vocalistes principaux, Michael Kiske et Andi Deris qui joutent sur chaque morceau en se répartissant les rôles. Un concert de Helloween est toujours une fête et celui -ci ne déroge pas à la règle.

Helloween @Hellfest 19, Clisson

Je passe sur Opeth avec qui je n’ai jamais vraiment accroché pour une pause restauration avant de tenter de me rapprocher pour voir une nouvelle fois Iron Maiden. Las, la foule est si dense qu’on se demande s’il y a du monde devant les autres scènes… C’est qu’un groupe qui célèbre depuis un peu plus d’un an son cinquantième anniversaire et qui est en meilleure forme que jamais a tout pour attirer les plus grandes foules. J’aurai voulu pouvoir les photographier au Hellfest mais ça ne se fera pas… Tant pis, profitons comme on peut du spectacle qui ressemble en tout point à celui proposé l’an dernier, exception faite de Infinite dreams qui prend la place de The clairvoyant jouée en 2025. Pour le reste, pas de surprise et, même si le groupe est en pleine forme, j’ai l’impression que Steve Haris, Bruce Dickinson – qui continue de sauter et de courir partout – et consorts sont quelque peu en mode « répétition pour le grand soir », la vierge de fer ayant annoncé que son concert de Paris, trois jours plus tard, sera enregistré et filmé. Il n’empêche, Iron Maiden délivre un show toujours aussi haut en couleurs, même si je ne le distingue plus que je ne le vois. Je me rattraperai lundi, avec la surprise que l’on connait désormais.

Le photographes se ruent à contre courant vers les crash pour le set de Sabaton. l’agent de sécurité, visiblement pas informé des consignes, nous annoncent que seuls les photographes figurant sur la liste de Maiden sont acceptés… Connaissant Sabaton et la liberté accordée aux médias, nous sommes quelques uns à être surpris, mais tout rentre rapidement dans l’ordre. Sauf que… Comme à son habitude, c’est un déluge de feu et d’explosions que le groupe de Joackim Broden nous offre. Ca flambe tant et si bien qu’il est quasiment impossible de voir les musiciens s’approcher suffisamment pour en tirer le portrait. La batterie est installée sur un tank qui semble plus gigantesque encore que celui de Nancy deux semaines plus tôt et, clairement, il vaut mieux assister à cette fête de loin. Car c’est dans le public qu’on en profite vraiment le mieux. La setlist composée de titres joyeux et entrainant est d’une remarquable efficacité, et on retrouve les gimmicks de la tournée actuelle: Napoleon qui vient faire son speech, incitant la foule à chanter la Marseillaise, introduisant I, emporor, le masque à gaz sur The attack of the dead men… Sabaton donne une nouvelle fois une prestation solide et s’impose, concert après concert comme une vraie machine de guerre. On remarquera le clin d’oeil qui donne sans doute la pêche aux Suédois: déjà en 2014, lors de sa seconde venue au Hellfest, Sabaton jouait après Iron Maiden. Une boucle est bouclée?

Sabaton @Hellfest 19, Clisson

Ce sera là mon dernier concert de ce Hellfest, et, comme dit plus haut, sans regrets à l’écoute des info météo de la fin du week end. La France est sous une chappe de chaleur et j’imagine l’enfer que devait être Clisson. J’aurai en tout cas profité de ces deux jours autant que possible, déplorant seulement cette interminable attente pour accéder à Sanctuary. On nous annonce maintenant une vingtième édition complètement hors norme, avec 10 scènes et 300 groupes. On verra ce que ça donne, pour l’heure, sirotons tranquillement ces moments passés lors de cette nouvelle très belle édition du Hellfest.

Lemmy vu de la grande roue

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