THE DEAD DAISIES live à Paris (avec The New Roses, le Trabendo, le 6 mai 2018)

Quelle soirée! Pas étonnant, avec une affiche réunissant deux des groupes à l’esprit des plus rock’n’roll du moment. Avant de retrouver The New Roses, découvert au Hellfest 2017, je rencontre une nouvelle fois, sous un radieux soleil, John Corabi pour une interview détendue que vous découvrirez bientôt.

A l’ouverture de la salle, le public découvre un stand  de merch richement fourni de vinyles et autres objets dont, pour les Dead Daisies, des pantoufles (!) et même un tour programme, objet devenu rarissime aujourd’hui…

 

La salle se rempli tranquillement et accueille les Allemands de The New Roses à 19h20, un poil plus tôt qu’annoncé. Le quatuor découvert le 17 juin dernier m’avait un peu laissé sur ma faim. Alors rater un instant de ce concert parisien, vous n’y pensez pas! Toujours aussi sympathiques, Timmy Rough et sa bande (allez un peu voir les pseudo des gars, vous allez rire, peut être) délivrent un set de 40′ simple et direct.

Souriants et grimaciers, les 4 ne sont jamais avares de sourires et clins d’œil au public et photographes, transformant cette prestation en un moment de rock joyeux. La simplicité reste toujours prometteuse et The New Roses mérite vraiment de franchir, au bout de 3 albums, un nouveau cap de reconnaissance. Les amoureux de rock’n’roll direct se doivent de soutenir ce groupe!

 

Une petite vingtaine de minutes plus tard, les lumières du Trabendo s’éteignent de nouveau. Il fait déjà une chaleur étouffante dans la salle, ce qui n’empêche nullement le public de se tasser devant la scène. The Dead Daisies arrive sobrement et balance Resurrected, premier titre extrait de son dernier album, le plus qu’efficace Burn it down. Ce sont d’ailleurs pas moins de 7 morceaux qui sont ce soir offerts au public, dont la reprise de Bitch que John Corabi est obligé de présenter en précisant qu’il s’agit d’un morceau « du plus grand groupe de rock du monde, The Rolling Stones! » Bitch reste en effet assez méconnu mais ce n’est pas une création originale!

Make some noise est également bien représenté avec 6 extraits. John Corabi, dandy hippie magnifique, est très en voix, et Marco Mendoza semble être son éternel complice, quand bien même il se voit rétorquer d’arrêter  » ou tu n’es plus mon frère! » Le pilote, David Lowy est quelque peu en retrait au début mais devient rapidement le maître de la scène, le capitaine de la troupe, tandis que Doug Aldrich, à la fois exubérant et simple, attire tous les regards.

Deen Castronovo aussi, le dernier arrivé de la bande changeante. Il offre même un solo de batterie comme on n’en a pas entendu depuis des lustres, original et efficace, prouvant, si besoin était, que nombreux sont ceux qui ont encore un bout de chemin à parcourir.

Chaleureux de bout en bout, The Dead Daisies offrent, comme à leur habitude, une prestation rock n roll, simple et efficace qui se conclue, comme toujours, par une séance dédicaces. Simplement, le succès aidant, le groupe est désormais obligé de limiter le temps et de sélectionner les fans à l’entré. Premier arrivés, premiers servis. Une belle conclusion à une superbe soirée!

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