RESTLESS: la webradio fait sa rentrée!

Il y a des nouvelles qui font du bien, et la rentrée radiophonique de RSTLSS, webradio tenue par des passionnés (et aussi amis que j’embrasse), en fait partie. C’est la raison pour laquelle Metal-Eyes reproduit intégralement le communiqué récemment reçu. Maintenant, connectez-vous, il y en pour tous les goûts!

 

La webradio RSTLSS fait sa rentrée et met les bouchées doubles !
Les fêtes sont passées, il est l’heure pour RSTLSS de vous souhaiter la bonne année et de reprendre du service !
Toujours plus de contenu pour les fans d’Alternative Rock pour cette rentrée avec : l’arrivée de Marie et de ses interviews, Sacha qui confirme sa place de dénicheur de talents Rock français et un tout nouveau site web à venir pour accéder à nos podcasts.
Découvrez vite le programme de nos émissions pour la rentrée :
SACHA : tous les Mercredis de 13h à 14h
Ses découvertes françaises teintées d’une écriture pleine d’humour.
DIG THAT GROOVE BABY – tous les Mercredis de 22h à 23h
L’homme le plus sexy du rock expose et débat la folie du rock : du classique et de l’indé, du génie et de la folie.
PIERRE : du Mardi au Vendredi de 17h à 19h
News, nouveautés et conneries au programme !
LA PARENTHÈSE by Bea, Noam ou Autist’Reading : tous les Vendredis à 23h
Un animateur, un thème, totale liberté : Bea et les sons d’Afrique, Noam et l’électro, Autist’Reading et le mélange à la perfection de tous ses kifs.
THE ROCK SHOW by Mike Rock : tous les Samedis à 22h
Tu danses, tu t’éclates, tu kiffes, tu te lâches !
LE LIVE RSTLSS : tous les Dimanches à 10h
Un live tout en douceur (ou non) pour se remettre des émotions de la veille.
UNDER THE INFLUENCE : tous les Dimanches à 16h
De l’émotion, du rock et des anecdotes du chanteur d’Electric Pyramid.
PINK INSIDE by Marie : tous les Dimanches de 18h à 20h
Marie rentre au fond des choses avec des interviews, des découvertes et des licornes princesses.

Nous suivre :
Écouter nos playlists et émissions : www.rstlss.com, mais aussi la Livebox Orange, l’application TuneIn et Radioline.
Facebook : www.facebook.com/wearerstlss
Instagram : www.instagram.com/we.are.rstlss

KNOTFEST: Une raison de plus de se rendre à Clisson

L’an prochain, le 20 juin 2018, à la veille de l’ouverture des portes de la cathédrale de notre pèlerinage annuel,  le Hellfest accueillera sur ses Mainstages le Knotfest. Les deux scènes principales seront consacrées pour l’une aux groupes américains (Sick of it all, Ministry, Papa Roach, Rob Zombie et Slipknot) et pour l’autre aux formations européennes (Amaranthe, Behemoth, Amon Amarth, Powerwolf et Sabaton). Du grand spectacle en perspective.

Le festival est ouvert à tous, les billets, en ventes depuis le 7 décembre, toujours disponibles au tarif de 66,60€ sur le site www.knotfestfrance.com. La capacité est limitée au public des Mainstages, à savoir 40.000 spectateurs maxi. Il n’y aura donc pas de place pour tout le monde!

Attention également: le camping ne sera ouvert qu’aux détenteurs d’un pass Hellfest valable pour minimum la première journée du festival. Le Hellcity Square, Metal Market et autres lieux seront toutefois accessibles à tous.

Quelques habitudes seront changées afin de faciliter la circulation: la pose bracelets commencera dès le jeudi 20 juin à 10h. Les portes de la cathédrales ouvriront à 16h et le premier groupe du Knotfest sera sur scène à 17h. Rendez-vous le 20 juin, donc!

 

HELLFEST 2019: L’affiche (presque) complète enfin dévoilée

Ça y est, l’affiche du Hellfest 2019, 14ème édition qui se déroulera du 21 au 23 juin 2019 à Clisson, est enfin rendue publique.

Même si l’on connaissait déjà la présence de Manowar, Slayer, Mass Hysteria, Dropkick Murphy et Carcass, il y en aura, comme toujours, pour tous les goûts, du (très) brutal au plus mainstream. Se rajoutent des gros comme Kiss, Def Leppard, Slash, des habitués tels Gojira ou ZZ Top, bref, du gros, du lourd et de l’alléchant (et le retour, espérons le sans heurts et sans annulation, du sieur Anselmo). Jugez-en sur pièce:

Rendez-vous en juin!

EXPO PHOTOS: OBJECTIF LIVE

Après avoir exposé une centaine de leurs clichés live en plein coeur de Paris, Catherine Alberola et Hugues Chantepie investissent, dès le vendredi 14 septembre, la Galerie Stardust du Pré Saint Gervais, à deux encablures de la Philarmonie de Paris.

« Objectif live » c’est l’expo photographique de Catherine Alberola & Hughes Chantepie. 

La Galerie Stardust vous accueillera pour l’événement au 37 rue de Stalingrad, Le Pré-Saint-Gervais / Métro Hoche (L5) du 14 Septembre au 13 Octobre 2018. A quelques pas de la Philharmonie de Paris, la galerie vous accueille dans son nouvel espace de 120 m2 dédié à la musique sous toutes ses formes, vinyles, CD, matériel hifi vintage… et galerie Photos !
The Show Must Go On…

Vous connaissez le travail de Hugues et Cat’, vous y serez, donc! Vous ne connaissez pas leurs œuvres? Alors venez les découvrir jusqu’au 13 octobre prochain!

METALDAYS: le festival de rêves?

Coincée entre, à l’Ouest, l’Italie et un petit bout de mer Adriatique, au Nord, l’Autriche et au Sud, la Croatie, se situe la Slovénie. Vous iriez, spontanément, en Slovénie, vous? Perso, ce n’est pas la première destination qui me vienne à l’esprit. Mais une question: « Tolmin? Oucéksé, ça, Tolmin? »

Et pourtant… L’amateur de metal le sait bien: quelques festivals méritent de s’y intéresser et de voyager. Le Metaldays (www.metaldays.net), qui célèbre sa 15ème édition, se tiendra du 22 au 28 juillet prochain dans cette petite ville à quelques heures de vol de Paris. Et cette année, pour fêter l’événement, Govan, un des organisateurs, a décidé de faire comme les groupes qu’il reçoit: une tournée de promotion.

Certains se demanderaient pourquoi venir à Paris. « Parce que la France représente le second public du festival », rétorque le barbu tatoué. « Metaldays n’est pas le plus gros festival, on n’accueille que 12000 personnes par jour, environ. Et la France, à elle seule, représente pas moins de 2000 personnes qui viennent passer la semaine à Tolmin« .

Un sixième de la fréquentation, presque un cinquième, quand même. Juste derrière l’Allemagne (3500) et devant l’Autriche (un peu moins de 2000). Seconde nation parmi les plus de 60 (Chine, Nouvelle Zélande, Australie, USA, Canada…) dont les citoyens s’offrent une semaine dans un paysage de rêve. Car si le festival se passe sur une semaine, il ne dure en réalité que 5 jours, ce qui permet au public de « s’installer le premier jour, de se reposer après le festival« . Et pendant les 5 jours du fest, « généralement, les spectateurs font un peu de tourisme« . Oui, mais, il a quoi de si particulier, le Metaldays par rapport aux autres grands fest européens comme le Grasspop, le Wacken ou notre Hellfest? « Il n’y a pas de scénographie particulière, c’est vrai. Seulement, le site du festival est particulier puisqu’il se situe entre deux rivières. Les spectateurs peuvent donc se baigner, sortir de l’eau et venir voir jouer un groupe deux minutes après! Ou revenir d’une ballade pour assister à un concert. Metaldays combine vacances d’été et metal. C’est le lieu qui fait notre différence et rend Metaldays unique« .

Bien, mais un festival, ce sont aussi les groupes. « On est très fiers de l’affiche, mais on retrouve ces groupes sur d’autres festivals au cours de l’été. On n’investit pas dans de grosses structures style aéroport. Le Metaldays, c’est un peu d’anarchie et un peu de… Si tu viens pour la première fois, tu entres sur le sites et tu fais ce que tu veux. Tu peux croire qu’on ne sait pas ce qu’on fait, mais tout ce que tu vois a une raison d’être! »

Comment les groupes sont ils sélectionnés? Le Metaldays coure-t-il derrières eux ou sont-ce les groupes qui contactent l’orga? « Les agents travaillent avec plusieurs groupes. Ils nous envoient les disponibilités pour l’année ou les deux années à venir – on travaille déjà sur l’édition 2019 – et nous, en fonction de nos envies et des disponibilités, on organise le line-up. On essaie de ne pas faire venir les groupes trop souvent – 3 ans – mais parfois, leur actualité fait qu’on réduit les espaces« .

Avec 3 scènes, le Metaldays fait en sorte d’éviter les doublons, que deux groupes du même style ne jouent pas au même moment ou l’un juste après l’autre. Cela afin que les spectateurs puissent profiter au maximum de l’ensemble et voir un maximum de groupes.

Quand je demande à Goran ce dont il est le plus fier de ces 15 éditions, sa réponses est inattendue: « je suis particulièrement fier que nous n’ayons jamais eu de gros problèmes. Nos visiteurs sont si polis et courtois entre eux… Notre communauté est vraiment superbe. Pas de bagarre, ni de bullshit… »

Justement, qu’en est-il de la sécurité? Naturellement, elle est au cœur des préoccupations de l’organisation : »il y a les obligations légales, que nous respectons à la lettre. Aussi, les pompiers nous imposent des mesures. Mais aussi, nous avons sur le site des sauveteurs maritimes qui surveillent les baigneurs à tout moment. Des maitres nageurs, sauveteurs en mer spécialisés et diplômés, capables d’intervenir en toutes circonstances. Aussi, il y a ce que nous ajoutons en améliorant les choses d’une année sur l’autre« . Fun, metal, vacances et sécurité… tout pour séduire en somme.

Et pas que les metalleux, puisque le site se met en mode « festivals » tout au long de l’été. « Ce qui coûte le plus cher, c’est la structure, et son transport. Une fois installée, pourquoi ne pas s’en servir pour d’autres événements? » S’ajoutent ainsi 3 autres festivals de genres variés: le Punk days, Overjam – reggae – et Motörcity – qui réuni blues et grosses cylindrées. A eux 4, ces festivals vendent un total de 30.000 billets, ce qui est plus qu’encourageant pour cette région méconnue.

Terminons avec un cinquième happening qui lui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre: il s’agit du Winter Days of Metal, festival hivernal combinant relaxation et concerts. Si ces derniers ont lieu indoor, le côté « relax » propose 2 options: soit un pass ski ou un pass « bien-être », comprenant spa, massages, jacuzzi… Et là, les spectateurs devront se rendre en montagne, à Bohijn.

Mais en attendant, c’est bientôt l’été et si vous voulez vibrer au sons de Judas Priest, Accept, Soulfly, Behemoth Epica, Black Star Riders, Coroner, Hatebreed, Girschool, Igorr et plein d’autres, préparez vous soit en avion (Paris Venise ou, moins fréquent, Paris Lubjana), soit en voiture. Une belles semaine de vacances, en somme!

Vous trouverez toutes les informations – tarifs, line-up, accès… sur le site du Metaldays: www.metaldays.net

 

 

Hommage à Fast Eddie CLARKE

Fast Eddie, le guitariste avec lequel Motörhead est devenu une légende est décédé dans la nuit du 10 janvier 2018 des suites d’une pneumonie. Après Philthy Animal Taylor (décédé le 11 novembre 2015) et Lemmy (le 28 décembre 2015), c’est le dernier membre du Motörhead légendaire qui disparaît. Cet article est mon hommage à ce guitariste d’exception, ainsi qu’au groupe que fut ce Motörhead, bviereux et dangereux au possible. 

Source: internet

Motörhead est à la musique ce que son fondateur était à la médecine : une énigme. En quatre décennies d’existence, Motörhead a connu tant de revers, de trahisons, de coups bas, d’incompréhension, de changements de line-up, s’est retrouvé à la rue on ne sait combien de fois… que le groupe aurait dû, s’il y avait une réelle logique aux choses, disparaître depuis bien longtemps. La vie en a décidé autrement.

1975. Ian Fraser Kilminster, alias Lemmy, retrouve sa terre natale anglaise après s’être fait éjecter de Hawkwind pour possession de drogues (« des mauvaises drogues », dira-t-il plus tard) lors d’un contrôle douanier à la frontière canadienne. Il en faut plus pour démotiver l’ancien roadie de Jimi Hendrix qui décide de monter son propre groupe, qu’il souhaite d’abord appeler Bastards. Mais un management avisé le persuade qu’avec un tel patronyme, Lemmy ne passera jamais à Top Of The Pops. Le bassiste/chanteur choisi alors le nom de la dernière chanson qu’il a écrite pour Hawkwind Motörhead. Le groupe est alors composé, outre son fondateur, du guitariste Larry Wallis et du batteur Lucas Fox, le trio étant managé Dave Edmunds.

Ce dernier s’attèle à la promotion de son nouveau poulain et parvient à faire entrer Motörhead dans l’écurie de United Artists. Le trio entre alors en studio pour enregistrer son premier album qui ne satisfait pas le label, United décidant de ne pas commercialiser On Parole. La carrière de Motörhead commence mal, d’autant plus que Lucas Fox se fait virer pendant les sessions d’enregistrement et se voit remplacé par Phil Taylor, bientôt surnommé « Philthy Animal » Taylor.

Le groupe répète intensément et Lemmy pense qu’un second guitariste est nécessaire. Eddie Clarke – ou Fast Eddie, né 5 octobre 1950 à Twickenham – entre en scène en 1976 au grand dam de Larry Wallis qui décide de retrouver sa liberté. L’efficacité du dernier arrivé est telle que Motörhead demeurera un trio.

En 1977, les choses n’avancent pas. Alors que le trio est au bord de l’implosion à cause du manque évident de succès de leur entreprise, les musiciens profitent de deux journées dans un studio pour jeter les bases de onze morceaux qui tous se trouveront sur le premier album officiel de Motörhead que le label Chiswick commercialise au mois de septembre. Illustré par un certain Joe Pentagno qui crée War-Pig, le célèbre monstre qui suivra à jamais Motörhead, ce premier album démontre simplement que la rage est là, teintée de ce Blues dont jamais Lemmy ne se départira. Le public est sous le choc de la puissance de l’ensemble. Comment un trio peut-il atteindre ce niveau de violence ? Sous le choc aussi de cette voix née de la rencontre d’une râpe à fromage et de papier de verre. Le résultat, c’est la vigueur de Motörhead, le blues de la reprise Train kept a rollin, le prémonitoire White line fever ou Iron horse/Born to lose. L’album atteint bientôt la 43ème place des charts, pourtant Motörhead décide de mettre un terme à sa collaboration avec Chiswick .

L’arrivée de Douglas Smith comme manager de Motörhead en 1978 marque un véritable tournant dans la carrière du groupe qui se professionnalise vraiment. La première tâche à laquelle s’attelle Smith est simple : trouver un foyer pour son groupe. Motörhead signe alors avec le label Bronze, entame une tournée anglaise de 18 dates, et savoure un premier passage à Top Of The Pops. Puis il est temps de proposer du concret aux fans. Le trio retourne en studio alors que le monde vit sous le joug du punk depuis bientôt deux ans. Mais la brutalité et la spontanéité de Motörhead parvient, comme l’a démontré la tournée, à réunir tout type de public, du simple hardos qui commence à ressortir au skinhead en passant par le punk ou le mod’s. Des jeunes à la recherche de virilité et de décibels.

Overkill parait en mars 1979. Le choc est réel. Dès l’introduction à la double grosse caisse du morceau éponyme, le public et les médias savent que le Rock est en train de vivre un grand moment. Sale, violent, puant la transpiration, la bière tiède et les cendres froides, Overkill , grâce à une collection d’hymnes intemporels (Stay cleanI’ll be your sisterNo classTear ya downMetropolisCapricorn…) permet à Motörhead d’élargir son public à travers l’Europe. Soutenu par deux singles, l’album monte à la 24ème place des charts. Bronze se frotte les mains. A peine Motörhead a-t-il le temps de souffler que le label renvoie les musiciens en studio au mois de juillet. Il faut battre le fer tant qu’il est chaud…

Dès le mois d’octobre, le public retrouve le nouveau groupe le plus dangereux du monde grâce à Bomber qui grimpe à la 12ème place. Oui, trois petits mois auront suffit pour concevoir cet album, qui malgré son succès et malgré la puissance de morceaux comme Dead man tell no tales ou l’éponyme Bomber semble très légèrement moins inspiré que son prédécesseur. Si l’esprit rock direct est partout présent, si Motörhead cherche un peu à se renouveler, une certaine lassitude semble s’installer. Cela transparait avec Lawman ou l’inquiétant Sweet revenge, titres lents et lourds mais joués sans réelle conviction. Pourtant, le succès commence à attiser les convoitises… Rappelez-vous : United Artists avait refusé de sortir On parole en 1976. Trois ans plus tard, le label n’hésite pas à le faire.

Motörhead n’a pas le temps de s’inquiéter de l’accueil reçu par Bomber ; déjà le trio part en tournée pour conquérir le continent en compagnie de Saxon (onze dates en Hollande, Allemagne et France) tandis que le Royaume-Uni commence à céder aux coups de boutoirs de ce phénomène que l’on nommera bientôt la New Wave Of British Heavy Metal. Nous sommes en 1980 et le monde du Rock connait une nouvelle mutation. Motörhead en tirera largement profit, comme le démontre l’énorme succès rencontré par Ace Of Spades qui parait en novembre. Cette fois, point de faiblesse. Motörhead signe l’album parfait de Rock sur lequel rien n’est à jeter… Produit par Vic Maile, rendant hommage aux hommes de l’ombre (We Are The Road Crew), parlant des plaisirs de la vie (Ace Of SpadesThe Chase Is Better Than The CatchLove Me Like A Reptile…) Ace Of Spades est bientôt certifié disque d’or, et entre dans le cercle fermé des indispensables classiques du genre.

Motörhead repart sur les routes. Sillonnant sa terre natale, le trio enregistre ici et là ce qui deviendra son premier album live. Mais avant, Lemmy and Co. s’offrent un petit plaisir et enregistrent un maxi single de trois titres avec les nouvelles copines de GirlschoolSt Valentine’s day massacre est propulsé n°5, confirmant le capital sympathie acquis par le trio. Tout va pour le mieux, et avant de s’envoler pour le nouveau continent (vaste territoire qui reste encore à conquérir, les disques de Motörhead n’y étant pas distribués) afin d’ouvrir pour Ozzy Osbourne, Motörhead savoure le plaisir des sommets du podium. No sleep ‘til hammersmith est le parfait témoignage de l’efficacité dévastatrice de Motörhead face à son public au début des années 80. Enregistrés sur plusieurs dates au cours de sa dernière tournée en date, les 11 morceaux figurant sur cet album démontrent que Motörhead n’a pas usurpé son titre de groupe le plus dangereux du monde. Et ce groupe se hisse à la première place des charts ! Plutôt bien pour une formation qui était au bord de l’implosion quatre petites années auparavant, non ?

Un tel succès ne se mérite qu’à force de travail et d’implication. La tournée ne s’est pas passée sans heurts, Eddie et Phithy se battant régulièrement. Lorsque sonne de nouveau l’heure d’enregistrer, il y a de réelles tensions au sein du groupe qui décide de produire lui-même son futur album. Fast Eddie est donc en charge de donner forme au son de Iron fist. Le guitariste verra plus tard dans ce choix l’existence d’un piège destiné à trouver une raison pour le remplacer. Car, oui, Iron fist ne satisfait pas autant les fans lors de sa sortie en avril 1982. Sans être désastreux, les retours sont mitigés. Certes, des morceaux comme Iron fistLoser ou (Don’t need) Religion sont du pur Motörhead . Mais l’ensemble pêche par manque de dynamisme sonore sans doute. Le 14 mai, Fast Eddie quitte Lemmyet Philthy, et part fonder, en compagnie de Pete Way (bassiste de UFOFastway.

Rapidement, les gaillards sont en désaccord, et le bassiste fonde son propre groupe, Waysted. Fast Eddie s’entoure d’une fine équipe et enregistre un premier album, un Fastway remarquable et remarqué et à l’opposé de Motörhead. L’album lorgne plus du côté des Led Zeppelin que de la brutalité lemmyesque. Malgré toutes ses qualités, et malgré le fait que Fastway vende plus que Motörhead ne l’a jamais fait jsuqu’alors aux USA, le disque ne parvient pas à devenir disque d’or: « seulement » 400.000 exemplaires sont vendus. Chiffre qui encourage le groupe à continuer.

C’est confiant que Fastway réintègre les studio afin d’y accoucher de l’excellent Waiting for the roar. Le groupe est en forme et cela se ressent sur chacun des morceaux de l’album qui peine cependant à séduire les acheteurs. Pas grave, c’est aussi ça le rock. Mais mal conseillé ou mal inspiré, Fastway va voir le public déserter par la suite à cause de choix aventureux et pas forcément judicieux.

BILAN 2017

La qualité, 2017 en a connu un paquet. Et comme nous devons dire adieu à cette belle – mais difficile par ses disparitions – année, jetons un dernier coup d’oeil dans le rétro avant d’aller de l’avant. Ne dérogeons pas à cette règle informelle du bilan d l’année écoulée:  voici donc le top de ce que Metal Eyes a pu vivre et vous rapporter.

Albums préférés:
Sans aucun doute le niveau des musiciens évolue, et cela se ressent dans la qualité des productions. Si le public daignaiit seulement porter un peu plus d’attention aux groupes français, il ferait de jolies découvertes comme

Running, de Onlap
Mot3l, de Cylew
Hard blues shot, du Laura Cox Band
Nulle part, de Daisy Driver
Film noir de The Texas Chainsaw Dust Lovers (à voir au Hellfest 2018, yes!)
et la découverte des très prometteurs Bullrun et Born Again

Du côté étranger, j’ai été plus que séduit par les grands classiques tels

Infinite de Deep Purple
Walk the earth de Europe,
Rip it up de Thunder
ainsi que par les (re)découvertes – même si les groupes sont déjà bien rôdés – que sont
Life is good de Flooging Molly,
Mud de Whyskey Myers
Vandenberg’s Moonkings II

Mes concerts préférés
La scène a aussi réservé de très agréables surprises. Je retiendrais tout particulièrement les concerts suivants:
Royal Republic au Cabaret Sauvage le 2 décembre
Helloween pour le Pumpkins United au Zénith de Paris le 15 novembre
Sabaton au Hellfest
Flogging Molly au Bataclan de Paris, le 4 juillet  (une fête pareille… Vivement le Zénith!)
Skindred au Hellfest

Les interviews marquantes
Metal Eyes ne serait pas Metal Eyes sans les rencontres avec les musiciens qui font notre univers. Certaines interviews sont carrées, d’autres échappent parfois à tout contrôle. Parmi les plus marquantes de 2017, il y eut:

– The Treatment au complet au Hellfest pour un joyeux bordel,
– à égalité avec The New Roses (et sa vidéo dudit Hellfest) et Skindred déjanté
– Au pied levé, les coolissimes The Dead Daisies qui décidément ne se la jouent pas Rock stars pour un rond
– Adrian Vandenberg, plus carré et formel
– Kungen, sa Saigneurie d’Avatar – dont vous découvrirez l’interview en fin de semaine

Quelles attentes pour 2018? Restons simples:

Les affiches des deux gros festivals que sont le Download Paris et le Hellfest sont complémentaires, et ça, ça promet de grands moments!
Iron Maiden revient au Hellfest et réinvestit Bercy – pardon, AHA (franchement, ça ne fait pas sérieux ces initiales!) – pour un nouveau show « passéiste » et je garde en moi l’espoir d’enfin pouvoir être tout devant pour les photographier;
Avatar risque fort de marquer durablement les esprits avec son nouvel album à paraître fin janvier;
Ghost nous promet un nouveau show après ses déboires récents;
On attend encore le premier live d’Airbourne, ainsi que le vrai retour de Black Stone Cherry…

Bref, plein de choses que nous partagerons. Restez fidèles, profitez pleinement de ce que la vie nous offre et passez toutes et tous une superbe année 2018!

Let’s Metal up our Eyes!

Je tiens à remercier tout spécialement ceux grâce à qui l’aventure Metal Eyes a été et est encore possible:
en premier lieu, Roger et Fabienne Weissier, de Base Prod/Replica promotion, ainsi qu’Olivier Garnier
Christophe Sousa et Sarah Kazaroff de Dooweet Agency, Elodie Briffard de Elie promotion
ainsi que tous ceux qui organisent, accueillent, gèrent les groupes qui nous accompagnent chaque jour :Valérie Reux, Elodie Jouault, les équipes du Hellfest, du Download, Phil’em All, chaque lecteur et lectrice qui se connecte au quotidien tous ceux que j’oublie.
Passez toutes et tous une superbe année 2018, pleine de bonheur, santé, paix et réussite. On se retrouve rapidement dans les salles obscures, à l’ambiance furieuse et bruyante!

« I feel good ! » Ces chansons qui (me) font du bien.

Juno, Intouchables, Little Miss Sunshine, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, In her shoes, Happiness therapy, La famille Bélier

Pourquoi je vous parle de ces films? Eh, bien, tout simplement parce qu’ils rentrent dans cette catégorie ensoleillée qu’on appelle les « feel good films », ces réalisations qui, inévitablement, immanquablement, assurément donnent la pêche. On sort des salles obscures, on quitte son écran télé, un grand sourire aux lèvres, un soleil dans le cœur. Si le cinéma est capable de tels exploits, la musique n’est pas en reste… Et, chez Metal-Eyes, quand on parle « musique » on entend « metal ».

OK, soit disant « le metal n’est pas réputé pour être une musique qui donne la banane et le sourire »? Si l’on excepte les joyeux lurons de Freedom Call et autres formations happy metal, c’est en général un univers considéré par les méconnaisseurs comme plus sombre, les sujets abordés sont souvent sérieux et engagés, ou satanistes et machistes. Au mieux… Seulement voilà: tout n’est pas constat amer, parties de jambes en l’air ou vénération d’idoles démoniaque, loin de là. Le metal sait aussi nous offrir ces chansons qui inévitablement, immanquablement, assurément (me) donnent la pêche. Je vous propose donc un (tout petit) tour d’horizon de ces chansons qui, à tous les coups, me donnent envie de me surpasser, me mettent en confiance et m’assurent de passer la meilleure des journées possibles.

Testez, et soyez conquis. Goûtez en, et partagez. Car en ces périodes sombres que nous traversons, un peu d’optimisme et de positivismes ne sauraient être que bienvenus. Petit passage en revue d’une petite heure de bien être qui ne demande qu’à être enrichie et rallongée.

Détente et farniente… que demander de mieux? Ils sont quelques uns à nous inviter au voyage, à nous dire « relaxe-toi, profite de la vie et des longues journées sur cette plage ensoleillée… » Mouais, je voudrais bien vous suivre…

Aerosmith_-_Permanent_VacationAerosmith: Permenant Vacation (Permanent Vacation, Geffen, 1988)

Tout est dit dans le titre de la chanson titre de ce disque paru en 1988. Avec ses sonorités exotiques, cette chanson nous projette dans l’univers féerique des plages de sable fin, ensoleillées en permanence. Farniente, détente, repos. Et même si les vacances ne s’apprécient que parce que ce sont des vacances, mmmhhhh… Qu’il est bon de se projeter dans un espace sans besoin de se lever pour aller travailler… Petit bonus non négligeable: le reste de l’album est à croquer aussi!

 

 

Motorhead 1916

Motörhead: Going to Brazil (1916, Epic, 1991)

A force de sillonner le monde, il fallait bien que Lemmy lâche le morceau. Quelle est sa destination préférée? Et j’imagine volontiers ce qui a pu inspirer le grand bonhomme. Jolies filles, cocktails, douceur de vivre, tous les ingrédients sont réunis autour du vrombissement des moteurs d’un 747 au décollage. Que dire de le rudesse de ce titre sans concession qui vous sort du transat en un clin d’œil et fait taper du pied? On pourrait également parler du plus récent Going to Mexico, paru sur le dernier album, l’idée musicale est assez proche.

 

 

Black_Stone_Cherry_-_Magic_MountainBlack Stone CherryMagic mountain (Magic moutain, Roadrunner, 2014)

Un peu à part dans la discographie des rockers du Kentucky, Magic Mountain contient cependant son lot de pépites qui clament la joie de vivre et les bonheurs simples. La chanson titre est un de ces moments et invite à l’éblouissement de la randonnée montagnarde. Bref, le retour au contact avec la nature, belle, impressionnante, généreuse et, parfois, terrifiante.

 

 

La vie n’est pas faite que de repos; On s’ennuierai à la longue. Elle nous réserve parfois de mauvais jours, de mauvaises surprises. Et ça, les musiciens aussi y sont confrontés. Deux possibilités se présentent alors: soit on baisse les bras, on subit sans rien dire, quitte à péter un câble, soit on redresse la tête et on voit le bon côté des choses. Et ceux de nos amis qui sont passés par des galères nous offrent quelques jolis enseignements:

 

helloweenHelloween: I can (Better than raw, Raw power, 1998 )

A une époque de doute, Helloween ayant perdu de son aura et de son influence après le départ de Michael Kiske, Andi Deris, chanteur arrivé en 1993, écrit ce I can enjoué que j’ai depuis longtemps adopté comme leitmotiv quotidien: « I can make it all again »… « I can make the call again »… « Don’t wanna loose, don’t wanna go down » … « Leave me waiting is on strike today » (oui, je sais, j’ai réarrangé à ma sauce – en tout cas j’aime beaucoup ma version aussi – l’originale qui dit « leave me waiting years or strike today« ) … toutes les paroles de cette chanson sont un appel à se battre pour ce en quoi l’on croit, se battre face à l’adversité et ne jamais baisser les bras. Obama l’avais bien compris, même si je doute qu’il se soit inspiré des Allemands! Tout le monde peut se sentir perdu, les accidents de la vie touchant tout un chacun. Et cette chanson, en particulier, redonne confiance et espoir.

 

judas priestJudas Priest : Worth fighting for (Angel of retribution, Sony music, 2005)

Si ce disque paru chez Sony music a permis à Rob Halford de réaffirmer avec force son retour et, surtout, son rôle au sein de Judas Priest, cette chanson, pas la plus connue de l’album, mérite qu’on s’y arrête. Car si elle parle d’amour, elle est également une invitation au combat personnel pour réussir ce que l’on entreprend. Oui, il y a des choses qui méritent qu’on se battent pour elles, des personnes et des causes.

 

Airbourne Black_Dog_Barking_(Album_Cover)
Airbourne:
Back in the game (Black dog barking, Roadrunner, 2013)

A ce stade de sa carrière, Airbourne devrait pouvoir remplir des salles de plus de 1500 personnes. Mais ça… Les galères en tout genre, les Australiens semblent connaitre. A chacun de leur retour, c’est une claque que l’on se prend. Je me suis éloigné, mais me revoici en pleine forme! Eh bien rien ne semblait plus approprié lorsque j’ai décidé de revenir dans l’aventure du webzine. Depuis, ça roule! Rock on

 

Scorpions_-_Sting_in_the_TailScorpions: No limit (Sting in the tail, Universal music group,2 010)

Encore et toujours le positivisme. Tant que l’on s’impose des limites, celles de la morale ou de peu importe quoi d’autre, il est impossible de faire tomber les barrières, d’avancer. »You gotta live it up, there’s no limit, We’re gonna make it / You give it all you got, there’s no limit, Reach for the sky« . C’est le principe même de ce webzine auquel je n’impose de barrières que celles que je ne veux pas franchir. Pour le reste, il ne faut pas hésiter. Seuls ceux qui ne demandent rien ne peuvent réaliser leurs rêves.

def leppardDef Leppard: All time high (Def Leppard, e.a.r. music, 2015)

Un bon Def Leppard, en général, ça requinque. malheureusement depuis trop longtemps ignoré en France, les anglais ont pourtant publier un superbe album éponyme en 2015 sur lequel figure ce All time high énergisant et redynamisant. Ce qui ressemble a une chanson d’amour peut cependant, comme tout texte en réalité, être lu, interprété à différent niveaux. Si l’on retiens la partie qui dit « Never giving up, never giving up, never gonna die , I’m on an all time High, You gimme the wings, you gimme the reason to fly » chacun peut entendre ou lire ce qu’il souhaite. Pour ma part, ces ailes, c’est ma liberté, cette liberté qui me donne l’envie et l’énergie d’avancer au quotidien. Et, aujourd’hui, peu de choses pourraient entacher mon optimisme et ma joie de vivre.

 

Ce dossier est bien sûr loin d’être complet. Ces huit chansons, cependant, ont un effet magique sur mon humeur: je ne m’en lasse pas, et le message positif est simplement bienfaisant et apaisant, quelque soit le moment de la journée où je les écoutes. Rien de tel d’ailleurs que de les écouter d’une traite!  J’en ajouterai d’autres, sans doute, au gré de mes (re)découvertes et humeurs. En attendant, je vous prépare déjà un autre document sur un thème que nous apprécions tous plus ou moins, un sujet qui fait partie de notre univers: les chansons à boire. Et croyez moi, elles sont nombreuses!

 

 

BILAN 2016

metal_eyes_logo 8x5-07

Et voilà… 2016 arrive à son terme et il est temps de tourner la page et regarder vers 2017. Jetons cependant un dernier regard à cette année écoulée qui a vu naître Metal Eyes, webzine principalement axé sur l’univers du Metal (et qui fait cependant quelques escapades du côté du rock ou de l’extrême).

C’est à la fin du mois de mars 2016 que www.metal-eyes.com a vu le jour. 9 mois, le temps d’une gestation, diront certains. Le temps surtout de trouver un rythme, des repères, de trouver son lectorat. Vous êtes aujourd’hui environ 350 a vous connecter au quotidien. C’est, au terme de cette première année, satisfaisant. Je formule cependant une demande, un vœu : Parlez-en autour de vous, faites suivre les liens, partagez les annonces quotidiennes faites sur facebook. Le metal doit vivre, et c’est grâce à vous aussi qu’il est toujours là! Par-ta-gez!

Et commentez. Merci à tous ceux qui ont réagi à mes écrits, qui m’ont repris et parfois corrigé. Cela prouve que 1- je reste humain et 2- que le webzine a des lecteurs assidus et attentifs!

crane_ombre_MR

Retour maintenant sur 2016:

En 9 mois, www.metal-eyes.com a publié un total de 211 articles répartis ainsi:

Ce sont donc 119 CD, DVD de presque tous les styles qui ont fait l’objet d’écoute, de ressentis et de chroniques;

J’ai rencontré les musiciens de 33 groupes en interviews, des espoirs aux plus connus. De France, naturellement, mais aussi de Suède, de Finlande, d’Australie, des USA, d’Angleterre, de Tunisie, du Japon, du Canada…

Metal Eyes a pu assister  à 16 concerts, dont deux festivals (Download et Hellfest). C’est à la fois peu au regard du nombre de concerts donnés chaque année, et beaucoup quand on a une équipe de 1 personne! Cependant, j’ai pu assister à des concerts à Paris, Blois, Orléans sans compter Clisson, rendez-vous incontournable de l’année!

2016 fut donc une année de découvertes, de rencontres et de satisfactions personnelles. Un lancement réussi car suivi par un lectorat grandissant et fidèle, vous. Ce dont je ne vous remercierais jamais assez!

Metal-Eyes s’investit aussi sur la scène nationale en  étant partenaire officiel du Paris Metal France Festival qui inaugurera notre année 2017. Amoureux du metal hexagonal, soyez présents au Plan de Ris Orangis les 6, 7 et 8 janvier !

 

Pour mettre un terme à 2016, un petit récap sentimental (top 5 oui, mais ordre aléatoire: j’ai horreur des classements!)

Top 5 concerts

Twisted Sister (Hellfest), Sabaton (Download Paris), Airbourne (Paris, le Trianon, 1er decembre), Steve’n’Seagulls (Blois, Chato Do, 29 novembre), Sidilarsen (Paris, Divan du Monde, 11 novembre)

Top 5 albums:

Amon Amarth (Jomsviking), Airbourne (Breakin’ outta hell), Nightmare (Dead Sun), Steve’n’Seagulls (Brothers in Farms), Joe Bonamassa (Blues of desperation) – et quelques autres aussi (Océan, Metallica…)

Top 5 rencontres :

Royal Republic, Maggy de Nightmare, Sabaton, RavenEye et Epica

Satisfaction 2016:

Le lancement de www.metal-eyes.com, what else???

Déceptions 2016 :

Slayer encore annoncé en festivals en 2017 (Download et Hellfest. Ils prennent un abonnement?), le bordel de l’accès photographes aux Main stages (Hellfest), le manque d’organisation et les problèmes cashless du vendredi au Download.

Espoirs 2017:

Retrouver Iron Maiden en salle à Paris. La baisse des prix des places des « gros » concerts. Que les difficultés mentionnées ci-dessus soient résolues en juin 2017!

Place maintenant à 2017. BONNE ANNEE  A TOUTES ET TOUS !

Je tiens à remercier tout particulièrement ceux qui, par leurs encouragements et conseils ont rendu cette aventure possible: Karine et Corey, Philippe Eude (Damnation creations) pour le splendide logo, ainsi que, pour leur confiance et soutien dans le lancement de ce nouveau média Roger Wessier et Olivier Garnier (Replica promotion), Elodie Briffard (Elie Promotion), Valérie Reux (JMT consulting), Phil ’em All (Rock Fort Show), Sarah Kazaroff (Dooweet Agency), Elodie Jouault et Charles Provost (Him Media), Mehdi, Sabrina et toute l’équipe Verycords, At(h)ome, Lucie et toute l’équipe GDP, Nous Productions ainsi que Cartel concerts. On continue en 2017! 

Rock on et… Metal up your Eyes!