DEEP WITHIN

USA, Metal (M&O music, 2024)

Fondé à Los Angeles en 2020, Deep Within développe son concept visuel et musical avant de s’engager sur les routes et d’entrer en studio pour nous proposer aujourd’hui ce premier album auto-nommé. Dès le morceau d’ouverture, Fractured, le ton est donné: les Américains proposent un heavy metal burné, doté de riffs efficaces qui fait s’agiter les crinières jusqu’à… jusqu’à ce qu’intervienne ce qui fait office de chant. Une voix rageuse, hurlée proche du black metal parfois qui rentre dans le tas et dans le lard. Mais bientôt, Deep Within interpelle et surprend en variant ses plaisirs: dès On coming storm, le groupe propose une variété de chants, débutant ici avec ces voix typique du heavy US mélodique moderne avant de s’orienter vers du black que rencontre une voix féminine claire et bienveillante, transformant sa musique en un metal hybride, pêchu et riffu à souhaits. On retrouve ci et là des traces d’Evanscence, d’Iron Maiden ou encore d’Amon Amarth, des montées en puissances efficaces et de purs moments de headbanging et neckbreaking (Ground, Time machine, Valhalla, Strong arm ou encore le morceau éponyme) ou d’autres plus simplements joyeux et festifs (Devil’s den). Ce premier essai, réussi, est une invitation à taper du pied et se révèle efficace de bout en bout. Belle découverte!

MESSALINE: Braconniers du silence

France, Hard rock (Brennus, 2024)

A ma connaissance, Braconniers du silence est le premier témoignage live des Burgiens de Messaline (bon, oui, j’ai dû chercher comment s’appellent les habitants de Bourg en Bresse…) Et il ne s’agit que d’un Ep. Enregistré le 30 août 2023 au Parc des Oiseaux de Villards les Dombes lors du festival les Musicales, ce live propose 5 titres (dont deux inédits) revisités et retravaillés à la guitare acoustique (deux en fait), donnant un résultat plus folk que hard rock. Le public connait déjà, tout du moins les amateurs de Messaline, Les 3 stryges, L’aimante religieuse (qui parle d’une nonne nymphomane) et Le jardin des délices qui sont tous trois extraits du dernier album studio de la troupe, Vieux démons, paru en 2022. Les deux inédits traitent pour l’un de l’alchimiste français Nicolas Flamel (Maistre Flamel) et l’autre de Geisha avec toutes les références possibles à la culture japonaise, des katanas aux mangas. Malgré l’omni présence des guitares acoustiques, l’ensemble est enjoué, chaleureux, plein d’entrain et groovy. Eric Martelat, chanteur et maitre d’ouvrage, porte bien son surnom de Chatos tant il communique avec le public, mais il maque dans son ton un peu de cette énergie qui va chercher et transformer son auditoire. Reste que ce dernier est réceptif à cette musique joyeuse et le fait savoir avec force applaudissements. Messaline, s’il a toujours été un groupe de hard rock, a également plus que souvent développé une approche progressive dans sa musique, et cela se ressent ici par la structures des morceaux et l’esprit d’un Ange qui flotte un peu partout. Il ne s’agit certes pas d’un concert de rock, mais bien du témoignage d’un groupe qui sait se réinventer. Prochaine étape, espérons le, un live explosif et moins sage!

HEADS UP: The way of the cure

France, Punk rock (M&O music, 2024)

Avec sa illustration d’un maxi burger géant à la poursuite de 4 énergumènes, on se dit d’emblée que Heads Up n’a rien de très sérieux. Et, une fois l’intro de The way of the cure passée, on replonge dans ce punk rock US festif et enjoué. L’esprit de The Offspring et de Sum 41, voire de la série Friends, plane en effet tout au long de ces 10 chansons qui font taper du pied. Ok, on est en terrain connu, celui d’une musique calibrée pour faire s’agiter les pieds lors d’un spring break, celui d’un rock déconneur et pas prise de tête. Alors on pardonnera volontiers cet accent franchouillard (quoique… pas sûr que ça n’irrite que moi). On identifie en effet immédiatement l’origine du groupe. Car, oui, Heads Up est une formation française, un combo qui a grandi avec les références précitées, et qui, bien que ne réinventant rien, s’en donne à cœur joie. On tape du pied mais est-ce suffisant pour vraiment percer? Il ne fait cependant aucun doute que Heads Up entraine son public dans son délire une fois sur scène, car sa musique est taillée pour.

ELECTRIC SPANISH: Obstacles

France, Rock (Ep autoproduit, 2024)

Qu’attendre de sérieux d’un groupe qui se nomme Electric Spanish, hein? Fondé en 2022 par le duo de guitaristes chanteurs Carlos Alfonso, originaire de Porto Rico et Emmanuel Medioni, Electric Spanish déboule avec Obstacles, un Ep rempli de cette dynamique fraicheur ensoleillée. Tout au long des 6 titres de ce disque, le duo fait preuve d’une variété d’influences et d’envies, de joie de vivre et d’amour du rock. On trouve aussi bien des traces du heavy blues chaleureux de Thin Lizzy (Black jacket) que d’entrain à la Pulp fiction (Electric Spanish qui se termine sur de faux airs de musique de club de vacances) ou des aspirations funky de dance club avec un chant de crooner (Strangers). Une belle variété qui insuffle à ce disque cette énergie entrainante qui donne irrésistiblement envie de bouger. Middle class, dans un esprit plus pop rock est sans doute le morceau que je trouve le moins convainquant, tandis que le « plaintif » Dear Jenny retrouve cet entrain initial. Enfin, le bien nommé Different song nous replonge dans les années 60 – on imagine volontiers Eddy Mitchell déclamer le texte sur l’introduction – avant de s’orienter vers le soft rock. Avec ce premier essai, les Espagnols électriques se positionnent comme de très sérieux challengers de la scène rock hexagonales. Un bel essai qu’il faut maintenant transformer.

SAXON: Hell, fire and damnation

Heavy metal, Angleterre (Silver lining, 2024)

Productif et régulier, c’est le moins qu’on puisse dire de Saxon, qui pourrait pourtant commencer – depuis quelques temps – à songer à une retraite bien méritée. Mais les Anglais menés par l’indéboulonnable Biff Byford sont plus en forme que jamais et le prouvent une nouvelle fois avec Hell, fire and damnation. C’est désormais un fait connu de tous, Paul Quinn a décidé de quitter le groupe, en tout cas de cesser ses tournées qui l’épuisaient pour se consacrer aux enregistrements studios de Saxon. Il a depuis été remplacé par un vétéran de la scène metal, Brian Tatler, fondateur du mythique Diamond Head, guitariste de la même génération et avec la même culture musicale que Biff. Tatler a cependant plus apporté à ce nouvel album que prévu, l’approche de la tournée commune avec Judas Priest obligeant Saxon a accélérer la réalisation de ce disque dont la production a été confiée à un certain Andy Sneap, producteur émérite et, tiens donc, également guitariste live au sein de… Judas Priest. Parlez de familles recomposées… Mais revenons à Hell, fire and damnation, le 24ème album studio (26ème si l’on compte les 2 albums de reprises Inspirations) qui démarre par une sombre et inquiétante intro (The prophecy) avant d’attaquer pied au plancher avec le morceau titre dont le refrain sera incontestablement repris en chœur par le public en concert. Visiblement inspiré par des thèmes historiques (à commencer par la pochette qui, comme le titre, évoque l’Enfer de Dante), Saxon déploie un arsenal de puissance porté par des riffs aussi féroces que modulés. Le plus calme Madame Guillotine avec son break qui rappelle les premiers jours du groupe précède un Fire and steel speedé qui voit un Biff chanter avec une rage folle, avant que le plus heavy Something in Rosewell, ses sonorités électro en intro et son esprit légèrement décalé en fasse le titre « ovni » de l’album. Saxon explore diverses périodes de l’histoire mondiale, passant ainsi de la révolution française à l’empire mongol (le rapide et aérien Kubla Khan and the merchant of Venice), les premiers pirates de la radio anglaise (Pirates of the airwaves) qui ont permis à toute une jeunesse (dont Biff lui même « just a teenage boy underneath the covers listening to the radio ») de découvrir nombre de nouveautés rock et qui ont suscité des carrières en passant par Guillaume le Conquérant (1066) et les sorcières de Salem (Witches of Salem). Saxon se montre ici plus en forme que jamais avec un album de pur heavy, puissant et mélodique dont on ne peut que vanter l’exemplarité tant y trouver un défaut est difficile. Le contenu musical est aussi inspiré que la pochette (qui relève vraiment le niveau de la précédente…) Biff, qui vient de célébrer ses 73 ans est dans une éblouissante forme vocale, et ses compagnons de route plus affutés que jamais. On admirera le travail aussi rentre dedans que tout en finesse du batteur Nigel Gloker, la puissance du bassiste Nibs Carter et la réelle complicité guitaristique entre Brian Tatler et Doug Scarratt qui, ensemble forment non pas un groupe uni – ce qu’ils sont – mais une vraie machine de guerre. Un groupe à ne pas manquer à Lyon et au Zénith de Paris, ni même au Hellfest où Saxon nous offrira, enfin, son show Castles and Eagles – avec promesse de faire revoler le Fuckin’ pigeon.

ORLÉANS METAL NIGHT: la galerie

Retrouvez ici le live report du concert

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PRISM A: Way of life

France, Hard rock (Autoproduction, 2023)

Le hard rock vintage, celui des 80’s, a encore de beaux jours devant lui tant il existe, en France et ailleurs, d’irréductibles inconditionnels du genre. Prism A fait partie de ceux-là. Fondé sur les cendres de Prism, le groupe orléanais (ou presque) a publié en 2020 ADN, un premier Ep de 4 titres forgés dans ce heavy rock entrainant et enjoué. Le combo revient aujourd’hui, fin 2023 en réalité, avec son premier album, le fort bien (sinon originalement) intitulé Way of life. L’album composé de 9 titres fleure bon les années 80 avec toutes ses références: du hard rock classieux avec ses guitares enjouées (Tell me why, Burn the ground, Pink mussels, Way of life), ses références aux grands du genre (Crazy night qui évoque un certain Kiss, l’indispensable ballade à mi parcours No more tears rappelle un autre certain Ozzy), son origine Made in France et ses – charmantes – fautes d’anglais (Fight all days – j’eus préféré « Fight every day »…) Si Prism A ne réinvente rien, on sent un groupe passionné qui cherche seulement, simplement, à se faire plaisir, sérieusement mais sans jamais se prendre au sérieux. Et de cette manière, le groupe a de quoi emmener l’auditeur avec lui. Nous irons avec plaisir découvrir ce que donne Prism A sur scène le 13 avril prochain à Cléry Saint André en ouverture des incontournables Sortilège. En attendant, on reprendra bien une dose de ce Way of life qui nous replonge dans nos années d’adolescence.

HELLFEST 2024: L’affiche (presque) complète dévoilée

Si quelques noms avaient été dévoilés, Hellfest productions vient de publier l’affiche presque complete de l’édition 2024 qui se tiendra du 27 au 30 juin 2024. Il reste 4 noms à annoncer (et sans doute, nous en avons l’habitude, quelques changement d’ici l’été prochain)

Surprise de taille, à peine deux ans après leur première venue, nous retrouveront the mighty Metallica en TA sur la Main Stage 1 le samedi soir (apparemment pour un concert célébrant les 40 ans de concerts en France des Horsemen !) , avec, enfin à une place digne de son rang, Saxon en TA de la MS 2 ce même soir. Les Main stages accueilleront également des retours et nouveautés – ça va de The Offspring à The Prodigy, en passant par Orden Ogan, Machine Head, Queens Of The Stone Age, Tom Morello, Shaka Ponk, Bruce Dickinson en tournée solo, Accept, The Dead Daisies, Black Stone Cherry…

Les autres scènes ne sont pas en reste puisque nous retrouveront Rival Sons, Body Count, Suicidal Tendencies, Clawfinger, Madball, Fu Manchu, Mr Bungle (!), Sodom, COC, Suffocation, Emperor, Satyricon… Des Français aussi, heureusement – Sang Froid, Lofo, Eight Sins, Darken, Deficiency et les patrons des boss, Mass Hysteria…

Bref, pour l’instant ce sont 178 groupes annoncés et 4 dont les noms seront bientôt connus – 1 le jeudi sur la MS1, 2 le vendredi sur MS 1 en début de journée, et 1 je ne sais où!) L’affiche parle d’elle même, non? Toutes les infos seront régulièrement mises à jour sur le site du festival: www.hellfest.fr

HELLFEST XVI: l’annonce de l’orga et mise en vente des pass pour 2024

Peut être une image de texte qui dit ’V 27>30 JUNE 2024 CLISSON FRANCE FIRST WAVE OF 4-DAYS PASS ON SALE JUNE 27TH 2023 (1-PM)’

Communiqué posté par l’orga Hellfest. Attention: les pass 2024 sont également annoncés à la vente en deux vagues!

𝗟𝗮 𝘀𝗲𝗶𝘇𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗳𝗲𝘀𝘁𝗶𝘃𝗮𝗹 𝗛𝗘𝗟𝗟𝗙𝗘𝗦𝗧 𝗮 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲́ 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝘀 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝟰 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀. 𝗨𝗻𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘅𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗵𝗮𝘂𝘁𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝘂𝗿𝗮 𝘃𝘂 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝟮𝟰𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗛𝗲𝗹𝗹𝗯𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗮̀ 𝗖𝗹𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗥𝗼𝗰𝗸 𝗖𝗶𝘁𝘆 !
L’organisation d’un événement de cette ampleur reste toujours un défi logistique, humain et économique, qui plus est pour une association indépendante comme la nôtre. Chaque année, nous tâchons de rebattre les cartes avec toujours plus d’ambitions et d’engagements et ce, afin de vous garantir un moment unique et dont chacun a plus que jamais besoin !
Le festival de l’enfer s’est déroulé sans qu’aucun incident majeur ne vienne ternir votre bonheur de partager ces moments avec nous.
Quel que soit votre âge, votre sexe, votre physique, votre nationalité, votre accoutrement, vos goûts musicaux, le HELLFEST est un espace de liberté et d’insouciance que nous continuerons à protéger. L’ensemble des agents de sécurité, de la protection civile, du SDIS, du SAMU, de la gendarmerie et nos 60 bénévoles de la Hellwatch auront une nouvelle fois assuré ce qui est primordial pour nous, votre sécurité.
Nous continuerons aussi à être à votre écoute. Si nous lisons et écoutons les commentaires avec le souci de nous améliorer sans cesse, nous ne nous laissons pas déstabiliser par ces derniers. Ceux qui y étaient le savent, et n’en déplaise aux esprits chagrins, le festival a encore été plus que d’habitude une grande communion de la culture que nous aimons, célébrée ensemble, dans le respect de toutes et tous.
Du concert d’adieu des géants de KISS, au punk primaire et revendicatif de POESIE ZERO, de l’avènement incroyable des mongols de THE HU à la confirmation du bulldozer PARKWAY DRIVE, le HELLFEST a une nouvelle fois fait honneur aux musiques extrêmes dans leur ensemble, et ce, quels que soient les styles musicaux et les revendications qu’ils transmettent !
Le credo du festival restera le même pour l’an prochain : proposer un maximum d’offres musicales dans une ambiance fun et bienveillante, tout en garantissant, la sécurité des festivaliers et festivalières.
Cette édition désormais terminée, c’est aussi le moment pour nous de remercier l’ensemble des bénévoles et salariés sans qui rien ne serait possible. Malgré la chaleur des premiers jours, les pluies diluviennes du dimanche, vous avez su garder votre sourire et vous avez su faire preuve d’une motivation intacte qui en dit long sur ce que représente cette aventure !
𝗟𝗮 𝗯𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁𝘁𝗲𝗿𝗶𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰 𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗱𝗶 𝟮𝟳 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻 𝗮̀ 𝟭𝟯𝗵 𝗮𝘂 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝘁𝗮𝗿𝗶𝗳 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟯 (soit 329€ hors frais de location).
Ayant conscience des difficultés que peuvent rencontrer certaines personnes face à cette nouvelle dépense seulement quelques jours après la fin de l’édition 2023, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲́ 𝗱𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰 𝗲𝗻 𝟮 𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗰𝘁𝗲𝘀, laissant ainsi plus de chances à chacun de pouvoir se procurer un billet pour l’an prochain.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗮𝗶𝗻𝘀𝗶 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗻𝗲 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗰𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗱𝗶 𝗾𝘂𝗲 𝟱𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀 𝟰 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝗻𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀. Cette vente qui peut paraître prématurée nous semble importante afin de laisser une chance à ceux qui n’ont pas pu assister au festival, cette année, de se procurer un billet.
𝗖𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝟱𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀 𝟰 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀, 𝗶𝗹𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗺𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝘂𝘁𝘂𝗺𝗲́𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻, permettant aux fans ayant participé cette année au HELLFEST de tenter leur chance.
Encore une fois nous vous remercions de votre confiance et de votre compréhension.
𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗼𝘂𝗲́𝗲 𝗱𝘂 𝗛𝗲𝗹𝗹𝗳𝗲𝘀𝘁.
PS : Retrouvez dès demain notre aftermovie 2023 sur notre chaîne : https://www.youtube.com/hellfestofficial