10 ANS DE METAL EYES: Dernière partie du concours

Nous y voici, dans cette dernière ligne droite venant célébrer les 10 ans d’existence de votre webzine! Le grand concours arrivera à son terme le 19 mars prochain, et les portes sont désormais ouvertes à tous ceux qui souhaitent participer et tenter de remporter le plus gros lot mis en jeu. Oui, tout le monde peut participer, même les gagnants des 3 premières parties! Ok, si d’aventure l’un des 3 vainqueurs précédents venait à remporter le gros lot, il recevrait des doublons, mais aussi d’autres CD et goodies non disponibles précédemment. On rajoute même une invitation pour 2 personnes au prochain CrickFest de Cléry Saint André, le 11 avril prochain!

Avant tout, le gagnant de la 3ème partie s’est approché de la réponse tout en étant entièrement juste dans son détail:

Le 27 novembre 2012, lors du passage de Scorpions au Zénith d’Orléans (pour sa tournée d’adieux, ah, ah!) nous étions seulement 2 photographes!

Jean-Baptiste V., le gagnant de cette troisième partie, a précisé qu’il devait y avoir 3 photographes: celui de la République du centre, le quotidien local, (exact), moi-même (exact) et celui de Metal-Integral. Exact aussi à la différence près que, à l’époque, je collaborais avec Metal-Integral que je n’ai quitté que fin 2015. Nous ne formions donc, leur photographe et moi-même, qu’une seule et même personne.

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Merci à tous les partenaires du concours pour leur confiance, leur fidélité et les lots mis en jeu:

ainsi que l’asso Crick For Zik et le groupe PrismA

Voici maintenant les deux dernières questions du concours, et c’est cadeau:

1/ Quel est le nom de la mascotte de Metal-Eyes?

2/ Quelles sont les réponses des 3 premières parties du concours?

Vous avez jusqu’au 19 mars 2026 pour envoyer vos réponses à : concours@metal-eyes.com en indiquant vos coordonnées et votre taille de T-Shirt (en fonction des stocks disponibles, évidemment!)

Bonne chance à tous!

ZIK N DRY: première édition d’un festival prometteur

Désormais rodés avec le festival Crick Fest dont la cinquième édition se tiendra une nouvelle fois à l’Espace Loire le 11 avril 2026 – à l’affiche, on retrouvera PrismA, Epitude, Amon Sethis et les Italiens de DGM, toutes les information sont disponibles avec ce lien – les membres de l’association Crick For Zik ont décidé de relever un nouveau défi en organisant un festival d’envergure.

Le Zik ‘N Dry, c’est son nom en clin d’oeil à un certain High ‘n Dry de Def Leppard autant qu’au nom de l’asso ‘Crick for Zik (mais aussi du village de Dry (45)), verra ainsi sa première édition se tenir le 19 septembre prochain sur le site du Parc Culturel du val d’Ardoux à… Dry, justement. Le lieu est habitué aux spectacles puisqu’il reçoit depuis quelques années les sons et lumières retraçant des épisodes de l’histoire de France dans un cadre bien plus qu’agréable.

Pour cette première édition, l’asso frappe fort avec un festival Open air doté de deux scènes. L’affiche propose d’une part des tribute bands, certes, mais pas n’importe quoi. On aura ainsi droit à du haut niveau avec 5150, N4 et Kingdom Of Toto, qui reprendront respectivement les répertoires de Van Halen, Extreme et… euh…Toto. On retrouvera également, sans réelle surprise, PrismA, le groupe de l’organisateur qui ouvrira tranquillou les hostilités et nous proposera sans doute quelques nouveaux titres.

Les Français de Heartline, très en vue depuis quelques temps, débarqueront avec leur Big rock show dont on évoquera sous peu le principe. On notera également la venue des Bulgares de Sevi qui proposent un heavy rock mélodique et très éfficace et qui, à n’en pas douter, sera une des découvertes surprises les plus agréables pour les festivaliers.

Surtout, on se délecte d’avance de ces têtes d’affiche bien trop rares chez nous: tout d’abord, et les amateurs de belles mélodies vont être aux anges, H.E.A.T.. Les Suédois seront suivis par leurs compatriotes revenantes de… Crucified Barbara. La journée sera donc chaude et chaleureuse.

Du côté de l’orga, comme tout festival qui se respecte, les spectateurs trouveront à proximité du site un parking qui sera surveillé jour et nuit et un site, également surveillé, où les plus tardifs pourront planter leur tente. Il sera même proposé, pour les campeurs, un petit déjeuner complet le dimanche matin à un tarif raisonnable.

Du côté des tarifs, l’asso propose dans un premier temps 300 billets à tarif préférentiel, type « early birds » pour un montant de 45€ seulement. Une fois ces 300 billets partis, le tarif sera à peine plus élevé, à 55 €. Il y a également un pack VIP comprenant un accès privilégié, un parking dédié, un lot de goodies (dont un t-shirt, un ecocup, et plus encore), un apéro de bienvenue, un meet and greet avec les groupes et une place en tribune pour assister au festival dans les meilleures conditions.

Des sessions dédicaces seront-elles prévues? Rien n’est encore acté, mais l’équipe travaille aussi en ce sens. Le public pourra naturellement se faire plaisir tant d’un point de vue matériel avec les stands de merchandising que culturel puisque le site accueillera diverses expos. On trouvera également stands de tatoueur et barbier sans oublier la restauration, Crik For Zik mandatant des partenaires et artisans locaux pour la restauration et la buvette. Produits frais garantis.

Toutes les infos sont disponibles en scannant le QR code ci-dessous ou en se connectant directement ici:

Festival Crick For Zik – Billetterie et infos

LYING DAWN: Nothing remains the same

France, Stoner (Autoproduction, 2025)

Formation francilienne fondée en 2019, Lying Dawn, après avoir trouvé son line up « idéal » (aujourd’hui, le groupe est composé des membres fondateurs Pilou Courtieu au chant et Will Maggot à la guitare, plus tard rejoints par le bassiste Félix Moal et le batteur Vadim Hoch), Lying Dawn se produit sur scène, renforce son image et son son avant de proposer fin 2025 son premier album, Nothing remains the same. Composé de 6 titres plus une intro (coucou la faute de frappe, il manque une bonne minute sur le verso du CD!) et d’un interlude narré (The grey veil), le groupe évolue dans divers univers sonores, lourds, mélancoliques et parfois oppressant, dont on devine cependant toujours la lumière au bout du tunnel. Par la profondeur de son chant, Code zero m’évoque directement Mastodon et rapidement arrive l’aura de Black Sabbath. Dommage seulement que je ne parvienne pas à comprendre les paroles,en anglais sans avoir recours au livret… C’est plus facile sur le plus lent Does he remember qui monte tranquillement en puissance, toujours retenue. Lying Dawn s’amuse à jouer avec les tempi et les ambiances, tout en restant dans ces décors sombres et tristes, allant de la lourdeur du doom (Weary man’s song, Through the window) à la férocité mordante du grunge (Opium). Nothing remains the same est un album très prometteur d’un groupe dont on espère entendre parler et voir grandir. Une belle découverte de fin d’année!

DEMONTOOL: La valse des âmes

France, Heavy/Thrash (Autoproduction, 2025)

2008: Soleil rouge. 2012: Prophétie MMXII. Si d’aucuns pensaient que nos Franciliens de DemonTool avaient sombré corps et âmes, eh bien non. Certes, il aura fallu attendre 13 ans avant de retrouver un nouvel album mais le groupe a mis ce temps à profit avec diverses activités. Chris, le chanteur, a ouvert le Demon Bar à Outarville, au nord du Loiret, un sanctuaire pour les formations heavy de tous bords puisqu’il s’agit plu sd’un club que d’un simple bar. DemonTool s’est également étoffé en ajoutant un guitariste à son line-up historique, le barbichu de service, Olivier Louis-Servais qui accompagne à merveille Nils Coubaron. Les deux piliers rythmiques Nico (basse) et Jérôme (batterie). Cette formation circule, donne de nombreux concerts et se soude avant d’entrer en studio pour enregistrer ce troisième méfait, La valse des âmes, un album imprégné de cette lourdeur sombre contemporaine. Au travers de huit titres, DemonTool dresse un constat de l’état de notre (in)humanité, période de crise sanitaire incluse. Du speed La morsure du loup à l’explosif Pandémie, le groupe ne laisse pas un instant de répit à l’auditeur, flirtant plus que souvent avec le thrash des vieux jours parfois même avec le death. Chanté dans un français hargneux, l’ensemble des morceaux est entièrement prévu pour la scène. On regrette la pauvreté du son, sec, claquant et trop direct, presque une démo, un son qui manque de rondeurs et de « grasse » générosité. Ce qui n’empêche de se délecter de ces compositions franches aux refrains à, souvent, reprendre en chœur. DemonTool est un groupe qui se fait plaisir et qui en donne – il suffit de voir le groupe en live pour s’en convaincre tant l’ambiance est à la déconne ou de visionner l’intro de la vidéo ci-dessous. L’opposé de ce sérieux discographique.

THROUGH THE VOID: All the words

Belgique, Metalcore (Ep autoproduit, 2025)

A la croisée des chemin du metalcore et du neo metal, Through The Void revient avec All the words, un nouvel Ep, son troisième (après Aria en 2020 et Life is cancelled en 2022). Formé en Belgique en 2018, à Bruxelles, le quatuor nous présente diverses facettes de sa personnalité. Du très violent, hardcore et vindicatif (Silent cry et Wake up) au plus neo rappé (Listen et son intro narrée), en passant par la montée en puissance Break away ou le plus que direct Tar morning, les 5 titres de cet Ep évoquent aussi bien l’univers de nos Marseillais de Landmvrks que la folie douce de Linkin Park ou la rage de While She Sleeps. Un Ep brutal, à la production aussi efficace que le propos musical. Seul hic: outre les paroles et les crédits d’enregistrement, le livret ne précise en rien qui sont les musiciens auteurs de ces décharges explosives. Un disque aussi introspectif que sa pochette peut l’évoquer empli d’une sombre et inquiétante énergie libératrice.

CHRIZ DOE: Cookie doe

Metal, Allemagne (Fastball music, 2025)

Formé il y a deux ans à peine en Rhénanie du Nord – dans les montagnes du Sauerland plus précisément – les quatre Allemands de Chriz Doe déboulent aujourd’hui avec leur premier album quelque peu étonnant et aussi décalé que sa pochette. Jouant sur les mots, Cookie doe (ou « cookie dough », pâte à biscuits pour les non anglophones) propose 10 chansons et un instrumental qui fleurent bon l’amour du heavy old school. Des guitares rageuses qui lancent No pain no gain au refrains chantants de Join the party, le quatuor se montre déterminé, sans pour autant chercher à révolutionner le genre. La douceur est souvent de la partie via des claviers acidulés qu’on retrouvent un peu partout. Le chant évoque souvent le phrasé de James Hetfield (Metallica) sans pour autant, soyons justes, atteindre la puissance et la conviction de l’Américain. Cookie doe n’en reste pas moins un album bourré d’envie et de détermination, et se trouve toujours saupoudré d’une graine de folie douce qui permet à l’auditeur de suivre Chriz Doe dans son heavy rock. Un album plein de croquant et de douceur chocolatée en somme.

HELLIXXIR: Beyond the frame

France, Thrash/Black (M&O, 2025)

Avec un chanteur désormais pleinement intégré qui a fait ses preuves grace au précédent abum, The black fortress, paru en 2019, les furieux de Hellixxir reviennent avec Beyond the frame. 6 ans, c’est long entre deux albums, même si la crise sanitaire est passée par là. Mais nombreux sont ceux qui ont déjà republié au moins un album, alors Hellixxir pourra-t-il retrouver son public? Sans doute, en tout cas un public averti et amateur de hurlements black metal. Car, de ce point de vue, il n’y a pas de pitié. Les compos, quant à elles, flirtent avec le thrash des vieux jours, proposant des riffs ravageurs et des breaks plu scalmes qui évoquent souvent les univers lovecraftiens développés par Metallica à ses débuts. Pour le reste, rage et fureur sont de mise, entre double grosse caisse, rythmique explosive, ambiance malsaine et riff salvateurs. Rageurs de bout en bout, ou presque, les 13 titres de ce nouvel album tabassent sévèrement. Espérons que Hellixxir ne mette pas aussi longtemps avant de se rappeler à notre bon souvenir.

VIRGIN PROZAC: Sinécure

Belgique, Heavy rock (M&O, 2025)

Arrivés tout droit de Belgique, Virgin Prozac déboule avec son premier album, Sinecure. Composé de huit titres, le groupe navigue entre heavy rageur et ambiances sombres et lourdes. Déjà auteur de deux Ep, Plethora (2018) et Plethora II (2020) le trio a pris son temps pour peaufiner ce premier album. Parfois proche du grunge dans l’esprit, à d’autres moments plus stoner et allumé, la formation ne se contente jamais de simplicité. Malgré quelques intonations hetfieldiennes, on se retrouve plus souvent à penser à des influences proches de Mastodon voire, dans un autre registre, de Foo Fighters. Et plus on avance dans cet album plus on se rend compte que le groupe a truffé ses compos de diverses subtilités qui donnent un arrière goût de reviens-y. Pas aussi simple que les apparences pourraient le laisser croire, Sinecure s’écoute avec facilité et nous entraine sur des terrains aussi rassurants que, parfois, bourbeux. A suivre

HEAVY WEEK END: Enfin l’affiche complète!

Après avoir joué les teasers avec nous en révélant, assez tôt cette année, les noms des groupes à l’affiche les samedi et dimanche 6 et 7 juin, GDP a enfin dévoilé les derniers noms de la première journée du prochain Heavy Week End. Le Zénith de Nancy accueillera ainsi dans sa version Nancy Open Air – qu’on apprécie de plus en plus – les grand spectacle zombiesque proposé par les Allemands de Dominium qui seront suivis de leurs compatriote Tobias Sammet et son projet Avantasia. On pouvait l’espérer malgré le floutage de l’affiche, et ce seront bien les légendaires Savatage qui auront l’honneur de finir de chauffer le public avant le show qu’on imagine volontiers gigantesque de Sabaton.

Le lendemain, les fausse jumelle de Nova Twins ouvriront le bal et feront se trémousser les fans au son de leur rock funky, groovy et punky. Bonne ambiance assurée avant une première grosse claque que nous infligeront les frères Cavalera pour rendre hommage à leur incontournable Chaos AD. La journée continuera sous le signe de la brutalité avec le metal impitoyable des Americains de Trivium avant que Gojira ne vienne mettre le feu avec la classe qu’on leur connait. Pas la journée la plus calme qui soit que ce samedi!

Cette troisième édition se terminera avec du grand spectacle proposé par les Français de Shaârghot et leur metal indus/electro aussi déjanté que leur show. Suivront les Américains de Ice Nine Kills dont les show ne laissent jamais indifférents. Un peu plus de douceur suivra avec Three Days Grace qui retrouve son chanteur original, Adam Gontier. Enfin, les Allemands cinéphiles de Electric Callboy auront pour mission de conclure cette dernière journée avec leur metal techo et une mise en scène imparable.

Cette troisième édition s’adresse ainsi à un public varié, et chacun, chaque jour, devrait y trouver de quoi satisfaire ses attentes. Les billets – disponibles en pass 1 ou 3 jours (respectivement à partir de 57 € et 135€) sont disponibles avec ce lien : www.heavyweekend.live

BIKINI BUNKER: Rock’n’roll renegades

France, Heavy rock/Punk (Autoproduction, 2025)

Un riff à la Trust sur Betty’s call, un break à la AC/DC sur Rock’n’Roll Renegades et une basse aussi efficace que celle de Cliff Williams sur Realms of storm, un esprit « power trio » à la Motörhead sur chacun des morceaux, du speed survitaminé sur ou un joyeux bordel à la Sex Pistols et autres formations punks/Oï des origines sur Punktergeïst (et son intro ambiance train fantôme de fête foraine qu’est Ghost in a crowd). Clairement Bikini Bunker nous offre avec Rock’n’roll renegades le genre d’Ep dont on regrette rapidement qu’il ne soit pas un album complet. Efficace de bout en bout, le groupe ne cherche jamais à réinventer un style mais joue avec ses tripes. Une voix, celle de Max, également guitariste, forgée au papier de verre, à la clope et au whisky frelaté, hargneuse et éraillée à souhait, une basse (Antho) qui tabasse au rythme d’une batterie qui pilonne, les deux formant une section rythmique d’une remarquable efficacité, la recette de Bikini Bunker est simplement redoutable. Formé sur les cendre de Loaded Gun par Antho et Tom, le trio se complète avec l’arrivée de Max et la fusion se fait instantanément. Résultat, ce premier Ep puisant en diable. Alors, comme le dit Betty, qui nous appelle sur un vieux combiné téléphonique (ceux qui font « dring dring »!), écoutez, achetez l’album et allez voir en concert Bikini Bunker. Vivement la suite!